2 reacties

  1. leen schreef:

    ver­geet je alle fat­soen
    staar je met je mond wijd­open
    of
    ver­geet je dat er iemand naast je ligt
    en zever je je kus­sen onder

  2. Bernard de Coen schreef:

    quand tu rêves

    quand tu rêves, tu suin­tes de petits nua­ges
    com­me une bel­le voi­tu­re pré­sen­tant un petit trou dans le réser­voir
    com­me des gout­tes de cor­ni­che qui cul­ti­vent la mous­se

    quand tu dors, tu suin­tes de petits nua­ges
    jusqu’à ce que ton corps et tes mem­bres s’embrument
    jusqu’à ce que le duvet étouf­fe ton ron­fle­ment

    et au mili­eu de la nuit
    des ange­lots vien­nent man­ger de tes petits nua­ges
    avec de peti­tes cuil­lè­res d’or
    et un chÅ“ur d’anges mel­lif­lue – tiens

    qui enton­ne des allé­lui­as
    et ce tube à la con de pier­re rapsat
    tu ne l’entends point tel­le­ment au fond de tes son­g­es
    et un bra­sier de vapeurs limi­te ton regard

    mais n’aies crain­te lorsque tu te réveil­les
    par­ce qu’un tel ange­lot lèche à tes oreil­les
    res­te cal­me­ment cou­ché, les chants con­ti­nu­ent
    de ce chÅ“ur d’anges – tiens – mel­lif­lue

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